"Concrètement, l'union, cela veut dire la mutualisation durable des dettes européennes, pas un effacement caritatif, à hauteur d'un certain pourcentage d'endettement national, 60% par exemple, au moyen d'euro-obligations", écrit l'ancien ministre des Affaires étrangères dans La Croix.
"Il faudra un impôt européen, par exemple une partie de la TVA devenant communautaire", ajoute l'ancien ministre des Affaires étrangères alors que les gouverneurs de la Banque centrale européenne se réunissent dans l'après-midi.
Dominique de Villepin souhaite aussi la formation d'"un gouvernement économique incarné par une personnalité forte".
"Si nous continuons dans la voie de l'austérité, nous tuerons la croissance pour dix ans sans rien gagner sur le front de l'endettement", ajoute-t-il.
"Ouvrons les yeux, c'est peut-être le dernier été de l'euro et de l'Union européenne telle que nous la connaissons", prévient-il, estimant que "la seule réponse qui vaille dès lors c'est l'union", citation de Benjamin Franklin à l'appui: "S'unir, ou périr".
"Il faudra un impôt européen, par exemple une partie de la TVA devenant communautaire", ajoute l'ancien ministre des Affaires étrangères alors que les gouverneurs de la Banque centrale européenne se réunissent dans l'après-midi.
Dominique de Villepin souhaite aussi la formation d'"un gouvernement économique incarné par une personnalité forte".
"Si nous continuons dans la voie de l'austérité, nous tuerons la croissance pour dix ans sans rien gagner sur le front de l'endettement", ajoute-t-il.
"Ouvrons les yeux, c'est peut-être le dernier été de l'euro et de l'Union européenne telle que nous la connaissons", prévient-il, estimant que "la seule réponse qui vaille dès lors c'est l'union", citation de Benjamin Franklin à l'appui: "S'unir, ou périr".