France : Emmanuel Macron prêt à frapper en Syrie

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La déclaration d’Emmanuel Macron sur des éventuelles frappes en Syrie a eu de grands échos dans la presse française, mercredi, a constaté le correspondant d’Anadolu à Paris.

"Si la France a des preuves avérées que des armes chimiques proscrites sont utilisées contre les civils par le régime syrien, nous frapperons", ont rapporté les médias français, citant le discours du Président donné, mardi soir, devant les journalistes de l'Association de la presse présidentielle. 

En effet, ses dernières semaines, le régime syrien de Bachar al-Assad est accusé d'avoir eu recours à des attaques chimiques.

Selon, la radio française RTL, "le recours à de telles attaques représentaient une "ligne rouge" pour Emmanuel Macron. 

D'après la même source, Emmanuel Macron a dit "vouloir frapper l'endroit d'où ces envois sont faits ou là où ils sont organisés. Ainsi, la ligne rouge sera respectée". 

Et d'ajouter "qu'aujourd'hui, nous n'avons pas de manière établie la preuve que des armes chimiques proscrites par les traités ont été utilisées contre les populations civiles". 

"Dès que la preuve sera établie, je ferai ce que j'ai dit, c'est ainsi que va la crédibilité dans la matière", a poursuivi, le président français. 

Le régime syrien nie en bloc ces accusations alors que de plus en plus de témoignages d'activistes sur place, mettent en cause l'armée syrienne. 

«Malgré la menace de "riposte" militaire "immédiate" brandie par Paris et Washington et l'engagement pris par Damas de détruire l'ensemble de ses stocks et capacités chimiques, des bombardements présumés au chlore continuent d'être menés et de toucher la population civile», a révélé Europe1 sur son site. 

Dans le même contexte, «des humanitaires ainsi que des civils dénoncent de nouvelles attaques récentes au chlore, dans la Goutha orientale », affirme le site cnewsmatin.fr. 

Et Macron d’exprimer le souhait de tenir une réunion dans les prochaines semaines, afin "d'éradiquer les activités balistiques depuis la Syrie qui mettent en danger l'ensemble des puissances de la région", a rapporté pour sa part La Tribune. 


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