<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Hdhod - Français : Premier journal électronique arabe en quatre langues</title>
  <description><![CDATA[Hdhod, Le premier journal électronique arabe en quatre langues de la Fondation Hdhod pour la Culture et de la traduction et les médias ]]></description>
  <link>https://fr.hdhod.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-13T12:18:28+02:00</dc:date>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://fr.hdhod.com/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://fr.hdhod.com,2026:rss-50214053</guid>
   <title>RDC: l'OMS enquête sur des accusations d'agressions sexuelles liées à l'épidémie d'Ebola</title>
   <pubDate>Wed, 30 Sep 2020 13:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>AFP</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   ​Genève - L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé mardi qu'elle avait ouvert une enquête sur des accusations d'agressions sexuelles liées à la lutte contre l'épidémie d'Ebola en République démocratique du Congo.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://fr.hdhod.com/photo/art/default/50214053-38818585.jpg?v=1601722790" alt="RDC: l'OMS enquête sur des accusations d'agressions sexuelles liées à l'épidémie d'Ebola" title="RDC: l'OMS enquête sur des accusations d'agressions sexuelles liées à l'épidémie d'Ebola" />
     </div>
     <div>
      L'OMS a souligné que ses employés étaient "scandalisés" par les récentes allégations faisant état d'agressions sexuelles commises par des personnes prétendant travailler pour elle, pendant une récente épidémie d'Ebola. <br />   <br />  "Les actions qui auraient été perpétrées par des individus s'identifiant comme travaillant pour l'OMS ne sont pas acceptables et feront l'objet d'enquêtes sérieuses", a assuré l'agence de santé des Nations unies, dans un communiqué. <br />   <br />  "Nous ne tolérons aucun comportement de ce type parmi nos employés, nos sous-traitants ou nos partenaires", a-t-elle affirmé, rappelant qu'elle avait "une politique de tolérance zéro à l'encontre des agressions sexuelles". <br />   <br />  "Toute personne impliquée devra faire face aux conséquences de ses actes, jusqu'au renvoi pur et simple". <br />   <br />  L'OMS n'a pas précisé la nature des accusations, mais ses déclarations surviennent peu après la publication d'une enquête par The New Humanitarian, une ONG, dans laquelle plus de 50 femmes accusaient des employés de l'OMS et d'ONG impliquées dans la lutte contre Ebola d'exploitation sexuelle - on leur proposait notamment des rapports sexuels en échange de la promesse d'un emploi. <br />   <br />  L'OMS a précisé que son directeur général, Adhanom Ghebreyesus, avait ordonné une enquête approfondie sur ces accusations. <br />   <br />  La République démocratique du Congo combat une nouvelle épidémie d'Ebola, la onzième qui a touché ce pays, qui a provoqué 50 morts depuis juin. <br />   <br />  La précédente avait provoqué 2.287 morts pour 3.470 cas entre août 2018 et juin 2020. Un milliard de dollars ont été investis pour lutter contre cette épidémie. <br />   <br />  Seule l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest, en 2013-2016, avait fait plus de victimes (plus de 11.000 pour quelque 29.000 cas confirmés).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://fr.hdhod.com/photo/art/imagette/50214053-38818585.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://fr.hdhod.com/RDC-l-OMS-enquete-sur-des-accusations-d-agressions-sexuelles-liees-a-l-epidemie-d-Ebola_a18487.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://fr.hdhod.com,2026:rss-50214049</guid>
   <title>Sénégal: la ville de Saint-Louis débaptise une place du nom d'un colonisateur</title>
   <pubDate>Wed, 30 Sep 2020 13:39:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>AFP</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Magazine]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   ​Dakar - Le conseil municipal de Saint-Louis, dans le nord du Sénégal, a décidé de débaptiser la place Faidherbe, figure de l'entreprise coloniale française en Afrique de l'Ouest, et de lui donner un nom en Wolof, la langue la plus parlée du pays, a-t-on appris mardi auprès des autorités locales.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://fr.hdhod.com/photo/art/default/50214049-38818578.jpg?v=1601722802" alt="Sénégal: la ville de Saint-Louis débaptise une place du nom d'un colonisateur" title="Sénégal: la ville de Saint-Louis débaptise une place du nom d'un colonisateur" />
     </div>
     <div>
      La place, au coeur de l'ancienne capitale de l'Afrique occidentale française puis du Sénégal, portera désormais le nom de "Baya Ndar", a indiqué Rahma Sy, la directrice de cabinet du maire de Saint-Louis, Mansour Faye. <br />   <br />  Baya est dérivé du mot wolof "bayaal", qui veut dire "place publique, carrefour". Ndar est le nom local de Saint-Louis, qui fut le premier établissement fondé au sud du Sahara par la France au XVIIe siècle. <br />   <br />  Louis Léon César Faidherbe est honoré en France comme une figure militaire qui a préservé le Nord du pays de l'invasion prussienne lors de la guerre de 1870-1871. Au Sénégal, il est connu comme celui qui mena l'entreprise coloniale française en tant que gouverneur dans les années 1850 et 1860. <br />   <br />  Le débat sur la persistance des références à l'époque coloniale a été ravivé au Sénégal, comme dans d'autres pays, par la mort de l'Afro-Américain George Floyd et les manifestations qu'elle a provoquées à travers le monde. <br />   <br />  "La débaptisation de la place Faidherbe" aura une "portée historique", a estimé samedi le maire de Saint-Louis, ville classée au patrimoine de l'humanité par l'Unesco. <br />   <br />  Le nom de "Baya Ndar" s'est imposé naturellement lors des travaux d'une commission qui a également examiné la possibilité de donner à la place le nom d'une personne ou d'un événement historique, a dit M. Faye, selon des propos diffusés sur internet. <br />   <br />  "Nos grands-pères, nos grand-mères, disaient: +On va à la place Baya+", a-t-il souligné. <br />   <br />  Le sort de la statue du général Faidherbe, érigée en 1891 et déplacée début janvier pour rénover la place, sera évoqué "ultérieurement", a précisé le maire. Les détracteurs de Faidherbe dénoncent en lui un conquérant colonial, responsable d'exactions contre les populations civiles. <br />   <br />  Si, après concertations, "le conseil décide du déplacement de cette statue, on le fera. Si les populations décident que la statue va rester, naturellement, elle restera", a-t-il dit.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://fr.hdhod.com/photo/art/imagette/50214049-38818578.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://fr.hdhod.com/Senegal-la-ville-de-Saint-Louis-debaptise-une-place-du-nom-d-un-colonisateur_a18486.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://fr.hdhod.com,2026:rss-50214039</guid>
   <title>Violation des droits de la défense en Algérie: Grogne des robes noires</title>
   <pubDate>Wed, 30 Sep 2020 13:38:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>MAP</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   ​Alger - L'Union nationale des ordres des avocats algériens (UNOA) a décidé, lundi, d’organiser deux jours de grève nationale, les 30 septembre et 1er octobre, pour protester contre la "violation des droits de la défense".     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://fr.hdhod.com/photo/art/default/50214039-38818550.jpg?v=1601723068" alt="Violation des droits de la défense en Algérie: Grogne des robes noires" title="Violation des droits de la défense en Algérie: Grogne des robes noires" />
     </div>
     <div>
      Dans un communiqué à l'issue d'une réunion de son bureau, l'UNOA a annoncé la décision de paralyser tous les tribunaux et cours en Algérie et ce, durant deux jours, en signe de protestation contre "les atteintes au droit à la défense et en solidarité avec l'organisation des avocats d'Alger". <br />   <br />  Les robes noires ont condamné "le comportement du président de la première chambre criminelle à la Cour d’Alger le 24 septembre 2020 envers le comité de défense et envers le bâtonnier des Barreaux d’Alger", le considérant "comme un imprudent et une déviation dangereuse". <br />   <br />  L’UNOA a estimé que "cela aurait pu être évité, si ce juge avait engagé le report de la séance en appliquant l’article 25 de la loi régissant la profession d’avocat". <br />   <br />  L’union rappelle, dans le même communiqué, que "le droit à la défense est un droit sacré qui ne peut être violé, quelles que soient les circonstances, et si l’accusé a commis les crimes les plus odieux, il a alors le droit à un procès équitable conformément aux conventions internationales ratifiées par l’Algérie". <br />   <br />  Le bureau a appelé le ministre algérien de la Justice à l'application de la loi portant organisation de la profession d'avocat en renvoyant cette affaire devant la Commission nationale de recours. <br />   <br />  L'UNOA, qui a tenu à rappeler que le droit de la défense est sacré et ne doit faire l'objet d'aucune atteinte, a affirmé que le recours aux procès par vidéoconférence ne doit pas être la règle mais l'exception, estimant qu'une telle pratique fait perdre à la justice son "humanité". <br />   <br />  D'ailleurs, soutient l'Union, la généralisation de cette pratique dans les dernières affaires traitées par la justice, les a transformées en "simulacres de procès" qui enfreignent les normes du procès équitable et les droits de la défense. <br />   <br />  Cette décision intervient en réaction à la déclaration du président du Syndicat national des magistrats (SNM), Issad Mabrouk qui a indiqué, en commentant l'incident qui s'est produit à la cour d'Alger à l'origine de la grève des avocats, que l'accrochage verbal entre le bâtonnier des Barreaux d’Alger et le magistrat a été précédé par un premier qui a eu lieu lors du procès en appel de l'homme d'affaires, Mahieddine Tahkout.&nbsp; <br />   <br />  L'avocat avait demandé le transfert de son mandant pour être jugé en sa présence au lieu du procédé de la visioconférence, mais il s'est vu refuser sa demande par le juge qui a décidé de poursuivre le procès à distance. <br />   <br />  L'Unoa a souligné le droit de tout accusé à se présenter devant la justice et l'importance de son interaction avec ceux qui vont le juger afin de plaider sa cause. <br />   <br />  Le bureau de l'Union a, enfin, exprimé ses regrets pour n'avoir pas été associé aux derniers "amendements" de certaines lois dont le Code de procédures pénales.&nbsp; <br />   <br />  Dernièrement, le Parti des Travailleurs (PT), l’une des principales formations de l’opposition en Algérie, a dénoncé "une Algérie en régression totale dans tous les domaines, et qui se poursuit en matière de droits et de libertés démocratiques qui se rétrécissent chaque jour davantage, ainsi qu'une "gestion expéditive des procès liés à la corruption".&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://fr.hdhod.com/photo/art/imagette/50214039-38818550.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://fr.hdhod.com/Violation-des-droits-de-la-defense-en-Algerie-Grogne-des-robes-noires_a18485.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://fr.hdhod.com,2026:rss-50213949</guid>
   <title>Le Maroc ouvre une enquête visant des indépendantistes du Sahara occidental</title>
   <pubDate>Wed, 30 Sep 2020 13:32:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>AFP</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   ​Rabat - La justice marocaine a annoncé mardi l'ouverture d'une enquête judiciaire après la récente création d'une instance opposée à "l'occupation marocaine" au Sahara occidental, initiée par des militants sahraouis dont Aminatou Haidar, une figure médiatique pro-indépendance.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://fr.hdhod.com/photo/art/default/50213949-38818436.jpg?v=1601723056" alt="Le Maroc ouvre une enquête visant des indépendantistes du Sahara occidental" title="Le Maroc ouvre une enquête visant des indépendantistes du Sahara occidental" />
     </div>
     <div>
      Le procureur du roi à Laayoune a annoncé dans un communiqué l'ouverture d'une "enquête judiciaire suite aux informations véhiculées sur la tenue du soi-disant congrès constitutif de +l'instance sahraouie contre l'occupation marocaine+". <br />   <br />  Laayoune est la principale ville du Sahara occidental, ex-colonie espagnole en grande partie contrôlée par le Maroc depuis 1975, et dont le Front Polisario, soutenu par l'Algérie, réclame l'indépendance. Rabat refuse toute solution autre qu'une autonomie sous sa souveraineté. <br />   <br />  Selon des médias marocains, la nouvelle organisation ciblée par la justice marocaine a été créée le 20 septembre à Laayoune par des militants indépendantistes sahraouis, au premier rang desquels Aminatou Haidar. <br />   <br />  Sa création est une "atteinte à l'intégrité territoriale du royaume et comporte des incitations claires à commettre des actes contraires au Code pénal", selon la justice marocaine. <br />   <br />  L'enquête "permettra de prendre les mesures juridiques adéquates pour préserver l'ordre public et donnera lieu à une sanction juridique pour atteinte à l'intégrité territoriale du royaume", selon la même source. <br />   <br />  Aminatou Haidar s'est fait connaître en 2009 après avoir été au coeur d'un véritable bras de fer avec les autorités marocaines. A l'époque, elle avait observé une grève de la faim de plus d'un mois pour protester contre son expulsion par les autorités marocaines de l'aéroport de Laayoune vers les Canaries (Espagne). <br />   <br />  Rabat lui reprochait d'avoir refusé d'accomplir les formalités nécessaires et d'avoir renié sa nationalité marocaine. Sous la pression internationale, les autorités du royaume avaient finalement permis à la militante sahraouie des droits humains de regagner Laayoune.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://fr.hdhod.com/photo/art/imagette/50213949-38818436.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://fr.hdhod.com/Le-Maroc-ouvre-une-enquete-visant-des-independantistes-du-Sahara-occidental_a18484.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://fr.hdhod.com,2026:rss-50184005</guid>
   <title>"Opération Bacchus": la police marocaine en guerre contre l'alcool frelaté et de contrebande</title>
   <pubDate>Tue, 29 Sep 2020 12:52:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>AFP</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Rabat - Descentes de police, arrestations de "barons de l'alcool" et fermetures d'établissements: les autorités marocaines mènent depuis fin août une vaste opération contre l'alcool frelaté et les bouteilles importées illégalement, vendues en douce dans des bars du royaume.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://fr.hdhod.com/photo/art/default/50184005-38802461.jpg?v=1601722994" alt=""Opération Bacchus": la police marocaine en guerre contre l'alcool frelaté et de contrebande" title=""Opération Bacchus": la police marocaine en guerre contre l'alcool frelaté et de contrebande" />
     </div>
     <div>
      Au total, "417 opérations inopinées" ont été menées du 31 août au 22 septembre dans différentes villes du pays, avec plus d'1,2 million de bouteilles saisies, 87 établissements fermés et au moins 45 personnes arrêtées, selon un bilan obtenu par l'AFP auprès de la sûreté nationale marocaine (DGSN). <br />   <br />  En théorie, la loi marocaine interdit la vente d'alcool aux musulmans, soit 99% de la population du Maroc, où l'islam est religion d'Etat. Dans les faits, on en trouve aisément dans les bars, restaurants ou encore dans des magasins sous licence qui le proposent discrètement à la vente derrière des vitres opaques ou d'épais rideaux. <br />   <br />  Baptisé par la presse locale "opération mains propres" ou "opération Bacchus" en référence au dieu du vin dans la mythologie romaine, le vaste coup de filet concerne des bouteilles frelatées ou importées illégalement --et donc sans frais de douane. La police a aussi visé des ateliers clandestins fabriquant de fausses étiquettes. <br />   <br />  Mardi, plus de 20.000 bouteilles d'alcool périmées ou non étiquetées ont été détruites près de Casablanca, la capitale économique, en présence de médias locaux invités pour l'occasion. <br />   <br />  La veille, quelque 60.000 bouteilles "périmées ou ayant fait l'objet de fraude" avaient été saisies dans deux entrepôts de Marrakech, la capitale touristique, selon la DGSN. A Tanger (nord), ce sont une douzaine de restaurants qui ont été fermés mercredi et jeudi. <br />   <br />  Simple coïncidence ou opportunité saisie par les autorités? Les descentes de police ont débuté à Casablanca après des protestations sur les réseaux sociaux contre des contrôles jugés excessifs sur le port du masque dans différents établissements. <br />   <br />  Des agents zélés ont verbalisé des clients attablés pour défaut de masque, une infraction passible d'une amende de 300 dirhams (27 euros), alors que la loi prévoit qu'un client assis peut ôter son masque pour consommer. <br />   <br />  Depuis, les descentes menées par la police, la douane et les services d'hygiène pour saisir de l'alcool se sont étendues à tout le pays. <br />   <br />  Parmi les personnes interpellées, Saïd Boukannouf, un homme décrit par la presse comme le "baron des boissons alcoolisés au Maroc", arrêté le 8 septembre et placé en détention. Cet "empereur du vin" est un distributeur d'alcool incontournable au Maroc avec ses points de vente, ses bars et dépôts. <br />   <br />  Au-delà des fausses étiquettes et des produits frelatés "susceptibles de mettre en danger la santé publique", la presse locale évoque des "antres de la rente", "des caisses noires" ou des "circuits d'argent sale" gérés par "une mafia dont les ramifications s'étendent jusqu'au corps de sécurité". <br />   <br />  "Sous l'emprise de l'appât du gain, certains restaurateurs et tenanciers de boîtes de nuit ne reculent devant rien", affirme Le360, un site réputé proche du pouvoir qui a publié une série d'articles dithyrambiques sur l'opération menée, selon lui, sous l'autorité du patron de la police, Abdellatif Hammouchi. <br />   <br />  Reste que la "campagne d'assainissement du milieu de la nuit menée tambour battant (...) inquiète un secteur de la restauration mis à genoux par la crise du Covid-19", écrit pour sa part le site d'information Le Desk. <br />   <br />  La vie nocturne marocaine est lourdement touchée par la paralysie économique liée à la pandémie de nouveau coronavirus, qui a tué plus de 2.000 personnes dans le royaume. <br />   <br />  Plusieurs cafés et bars sont fermés depuis mi-mars en raison de multiples restrictions, tandis que d'autres ont définitivement baissé le rideau.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://fr.hdhod.com/photo/art/imagette/50184005-38802461.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://fr.hdhod.com/Operation-Bacchus-la-police-marocaine-en-guerre-contre-l-alcool-frelate-et-de-contrebande_a18482.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://fr.hdhod.com,2026:rss-50183972</guid>
   <title>Espagne : Arrestation d'un passeur algérien, accusé de trafic d’êtres humains</title>
   <pubDate>Tue, 29 Sep 2020 12:48:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>MAP</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Madrid - La Garde civile espagnole a annoncé, lundi, l’arrestation d’un passeur algérien, « membre d'un des groupes les plus actifs dans le trafic d'êtres humains du nord de l'Algérie vers les îles Baléares ».     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://fr.hdhod.com/photo/art/default/50183972-38802378.jpg?v=1601722977" alt="Espagne : Arrestation d'un passeur algérien, accusé de trafic d’êtres humains" title="Espagne : Arrestation d'un passeur algérien, accusé de trafic d’êtres humains" />
     </div>
     <div>
      L’individu, âgé de 22 ans, serait responsable de l'entrée de manière illégale, le 12 septembre, de 15 migrants clandestins algériens aux Iles Baléares à bord d’une embarcation pneumatique, précise la Garde civile dans un communiqué. <br />   <br />  Le prévenu faisait partie d’un réseau de la traite d'êtres humains depuis l'Algérie vers les côtes espagnoles, ajoute la même source, faisant noter que l’intéressé recevait entre 600 et 1.000 euros de chaque personne souhaitant rejoindre l’Espagne de manière clandestine. <br />   <br />  Cette opération a été menée par la police nationale en collaboration avec les services de secours espagnols. <br />   <br />  Les flux de migrants clandestins sur les côtes espagnoles inquiètent de plus en plus les autorités espagnoles. La ministre espagnole des Affaires étrangères, de l'UE et de la Coopération, Arancha Gonzalez Laya, avait mis en garde, récemment, contre la hausse inquiétante du nombre de clandestins algériens arrivés sur les côtes espagnoles. <br />   <br />  "Le nombre des clandestins arrivés en Espagne en provenance de l’Algérie a été multiplié par cinq depuis le début de l’année", avait souligné Mme Laya. <br />   <br />  Plus de 2.600 clandestins algériens avaient débarqué en Espagne à fin juillet dernier, selon les données de l'Agence européenne des frontières extérieures (Frontex). Ils représentent un quart de tous les migrants arrivés au pays ibérique par voie maritime.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://fr.hdhod.com/photo/art/imagette/50183972-38802378.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://fr.hdhod.com/Espagne-Arrestation-d-un-passeur-algerien-accuse-de-trafic-d-etres-humains_a18481.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://fr.hdhod.com,2026:rss-50183800</guid>
   <title>Algérie: grève générale des avocats pour le respect des "droits de la défense"</title>
   <pubDate>Tue, 29 Sep 2020 12:44:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>AFP</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Alger - L'union des barreaux d'Algérie a décidé lundi d'organiser une grève générale dans le pays afin de soutenir les avocats algérois qui ont cessé leurs activités pour exiger "le respect des droits de la défense".     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://fr.hdhod.com/photo/art/default/50183800-38802328.jpg?v=1601722964" alt="Algérie: grève générale des avocats pour le respect des "droits de la défense"" title="Algérie: grève générale des avocats pour le respect des "droits de la défense"" />
     </div>
     <div>
      Dans un communiqué transmis à l'AFP, l'Union nationale des ordres des avocats appelle les robes noires à "une grève générale les 30 septembre et 1er octobre afin de protester contre les atteintes des droits de la défense". <br />   <br />  Ce mouvement de grève s'inscrit dans un climat de répression et de tensions judiciaires, alors que le pouvoir algérien a été ébranlé par un soulèvement populaire inédit en février 2019, le "Hirak", qui réclame un profond changement du "système" et qui a conduit à la chute de l'ex-président Abdelaziz Bouteflika. <br />   <br />  Entre les innombrables procès de militants du "Hirak" et d'anciens oligarques corrompus de l'ère Bouteflika, les avocats algériens surmenés sont soumis à un rythme de travail incessant et à des pressions politiques. <br />   <br />  L'union des ordres des avocats rappelle que "le droit à la défense est un droit sacré qui ne peut être remis en cause quelles qu'en soient les circonstances". <br />   <br />  Elle estime que la généralisation des jugements à distance --après de récents amendements du code pénal-- "déshumanise la justice" et qu'ils devraient "être une exception". <br />   <br />  Selon le communiqué, les derniers procès à distance "ne respectaient pas les critères d'un procès équitable". <br />   <br />  Dimanche, plusieurs dizaines d'avocats ont organisé un sit-in à la Cour d'Alger et lancé une grève d'une semaine de leurs activités dans tous les tribunaux dépendants de cette Cour. <br />   <br />  Le barreau de Blida, une préfecture proche de la capitale, a également entamé une grève d'une semaine. <br />   <br />  "Le taux de suivi (de la grève) à Alger et Blida a été de 100%" lundi, a indiqué à l'AFP Me Mustapha Bouchachi, un avocat du "Hirak". <br />   <br />  Si Me Bouchachi se félicite de la décision d'organiser une grève, il considère que "ce n'est pas suffisant". <br />   <br />  "Il ne peut pas y avoir de justice indépendante si on ne va pas vers une vraie démocratie", analyse l'avocat, également militant des droits humains. <br />   <br />  Cette grève a été provoquée par un récent incident au cours duquel le bâtonnier de l'ordre des avocats d'Alger a été, selon les grévistes, "humilié" par un juge de la Cour d'Alger. <br />   <br />  Pour le président du syndicat de la magistrature, Yessad Mabrouk, l'indépendance de la justice est "la bataille de toute la société algérienne".
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://fr.hdhod.com/photo/art/imagette/50183800-38802328.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://fr.hdhod.com/Algerie-greve-generale-des-avocats-pour-le-respect-des-droits-de-la-defense_a18480.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://fr.hdhod.com,2026:rss-50159033</guid>
   <title>Guerguerat: l'ONU somme le polisario de ne point obstruer la circulation civile et commerciale régulière</title>
   <pubDate>Mon, 28 Sep 2020 15:53:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>MAP</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   ​Nations-Unies (New York) – Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres a enjoint samedi aux séparatistes du polisario de ne point obstruer la circulation civile et commerciale régulière dans la zone tampon de Guerguerat, en réaction aux gesticulations du polisario et de ses relais dans la région.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://fr.hdhod.com/photo/art/default/50159033-38789491.jpg?v=1601722947" alt="Guerguerat: l'ONU somme le polisario de ne point obstruer la circulation civile et commerciale régulière" title="Guerguerat: l'ONU somme le polisario de ne point obstruer la circulation civile et commerciale régulière" />
     </div>
     <div>
      L’Organisation des Nations-Unies est "au courant des appels" des séparatistes du polisario et de ses repris de justice à de "nouvelles manifestations" à Guerguerat visant à y obstruer la circulation civile et commerciale, a souligné Farhan Haq, porte-parole adjoint du chef de l’ONU, dans une déclaration à la presse. <br />   <br />  "La circulation civile et commerciale régulière ne doit pas être obstruée et aucune mesure ne doit être prise, qui pourrait constituer une altération du statu quo de la zone tampon" de Guerguerat, a affirmé le porte-parole. <br />   <br />  Il a également réitéré l’appel des Nations-Unies à "la plus grande retenue et à désamorcer toute tension" à Guerguerat, ajoutant que la MINURSO "surveille la situation" dans la région. <br />   <br />  A rappeler que le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, avait aussi exigé le 11 janvier dernier, dans une déclaration rendue publique par son porte-parole, le "maintien de la circulation civile et commerciale régulière" à Guergarat et appelé à s’abstenir de toute action susceptible d’altérer le statu quo dans cette zone tampon, lorsque le polisario avait menacé d’entraver le passage du rallye "Africa Eco Race" entre le Maroc et la Mauritanie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://fr.hdhod.com/photo/art/imagette/50159033-38789491.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://fr.hdhod.com/Guerguerat-l-ONU-somme-le-polisario-de-ne-point-obstruer-la-circulation-civile-et-commerciale-reguliere_a18479.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://fr.hdhod.com,2026:rss-50155880</guid>
   <title>Nioro du Sahel, berceau d'une influente branche de l'islam soufi en Afrique de l'Ouest</title>
   <pubDate>Mon, 28 Sep 2020 14:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>AFP</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   ​Nioro du Sahel (Mali) - Ils sont des millions au Mali, mais aussi en Mauritanie, au Sénégal en Guinée et jusqu'en Côte d'Ivoire: les fidèles du cheikh Hamahoullah, fondateur il y a plus d'un siècle d'une branche de la confrérie soufie Tijâniya, ont essaimé bien loin de son berceau.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://fr.hdhod.com/photo/art/default/50155880-38787796.jpg?v=1601722895" alt="Nioro du Sahel, berceau d'une influente branche de l'islam soufi en Afrique de l'Ouest" title="Nioro du Sahel, berceau d'une influente branche de l'islam soufi en Afrique de l'Ouest" />
     </div>
     <div>
      Méconnu dans le monde occidental, ce courant religieux regrouperait entre cinq et dix millions de fidèles en Afrique de l'Ouest, selon différentes estimations, sans qu'une évaluation plus précise puisse être établie. <br />   <br />  Son fondateur cheikh Ahmedou Hamahoullah, né en 1883 d'un père maure mauritanien et d'une mère peule malienne, est repéré très jeune pour ses dons exceptionnels. <br />   <br />  C'est à Nioro du Sahel, ville du Mali à la frontière mauritanienne, qu'il développe sa propre vision, dite des "onze grains", de la Tijâniya, l'un des principaux courants du soufisme en Afrique de l'Ouest. <br />   <br />  Les fidèles affluent par milliers à Nioro, "à pied, à dos d'âne, de chameau, à cheval, du fin fond du désert de Mauritanie, du Sénégal, du Mali", dit l'actuel chérif de Nioro, Mouhamedou Ould Cheikh Hamahoullah, dit Bouyé, fils du fondateur. <br />   <br />  Nioro du Sahel, "c'est un peu comme le Vatican du Mali", ironise l'anthropologue Hamidou Magassa, spécialiste des courants de l'islam en Afrique de l'Ouest. La ville est également le centre spirituel d'un autre courant de la Tijâniya, autour de la figure d'El-Hadj Oumar Tall. <br />   <br />  L'influence grandissante des fidèles d'Hamahoullah au début du XXe siècle inquiète la France, qui a colonisé une large partie de la sous-région. Débute une persécution des adeptes du "hamallisme" -- comme les Francais appellent les fidèles d'Hamahoullah -- et le courant se structure autour de son opposition au colon. <br />   <br />  "Ils ont déporté mon père deux fois de suite", dit l'actuel chérif. "La première fois, ça a duré dix ans" dans plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest, la deuxième, "il nous a dit que cela serait long mais qu'il reviendrait". <br />   <br />  "Quand les Francais sont venus reprendre mon père, j'avais trois ans. Deux de mes grands frères de 28 et 24 ans sont alors tués par les Français, le troisième est emprisonné. Il ne restait que les bébés (dont lui, NDLR) et les mères de la famille", dit Bouyé. <br />   <br />  La France déporte le cheikh Hamahoullah en France en 1942, où il décèdera en 1943 à Montluçon (centre). Ses fidèles attendent toujours son retour. "Jusqu'au bout", dit en souriant le chérif de Nioro. <br />   <br />  Les tenants de la vision rigoriste et littérale de l'islam dont se réclament les groupes jihadistes au Sahel n'ont que dédain pour l'islam soufi ouvert des adeptes de la Tijâniya. Mais, dans cette lutte d'influence, la Tijâniya "a des bases spirituelles qui me font dire qu'à la fin, nous serons les gagnants", affirme le chérif de Nioro.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://fr.hdhod.com/photo/art/imagette/50155880-38787796.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://fr.hdhod.com/Nioro-du-Sahel-berceau-d-une-influente-branche-de-l-islam-soufi-en-Afrique-de-l-Ouest_a18477.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://fr.hdhod.com,2026:rss-50153738</guid>
   <title>Afrique : le nombre de cas confirmés de COVID-19 dépasse 1,44 million, affirme le CDC Afrique</title>
   <pubDate>Mon, 28 Sep 2020 12:39:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Xinhua</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://fr.hdhod.com/photo/art/default/50153738-38786897.jpg?v=1601722865" alt="Afrique : le nombre de cas confirmés de COVID-19 dépasse 1,44 million, affirme le CDC Afrique" title="Afrique : le nombre de cas confirmés de COVID-19 dépasse 1,44 million, affirme le CDC Afrique" />
     </div>
     <div>
      Addis-Abeba - Le nombre de cas confirmés de COVID-19 sur le continent africain est monté samedi à 1.444.318 avec un bilan supérieur à 35.000 décès, a indiqué le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique). Le CDC Afrique a déclaré dans un communiqué que la pandémie avait fait 35.144 victimes en date de samedi après-midi sur le continent. <br />   <br />  L'agence continentale a également précisé que 1.192.653 personnes qui avaient contracté le COVID-19 s'étaient rétablies à ce jour. Le COVID-19 affecte de manière inégale les pays africains, les pays les plus gravement touchés du continent en nombre de cas positifs sont l'Afrique du Sud, l'Egypte, le Maroc, l'Ethiopie et le Nigeria, selon les chiffres du CDC Afrique. D'après l'agence, la région d'Afrique australe est la plus touchée à la fois en nombre de cas positifs et de décès liés au COVID-19, suivie par la région d'Afrique du Nord.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://fr.hdhod.com/photo/art/imagette/50153738-38786897.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://fr.hdhod.com/Afrique-le-nombre-de-cas-confirmes-de-COVID-19-depasse-144-million-affirme-le-CDC-Afrique_a18476.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://fr.hdhod.com,2026:rss-50106750</guid>
   <title>Les Khoïsan, premiers habitants d'Afrique du Sud, veulent retrouver terres et identité</title>
   <pubDate>Sat, 26 Sep 2020 12:29:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>AFP</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pretoria - Sous l'imposante statue de Nelson Mandela, en face du bureau du président sud-africain, une petite tente noire s'est installée dans la durée: ces militants du peuple Khoïsan, les premiers habitants d'Afrique du Sud, veulent des terres et une reconnaissance de leurs langues.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://fr.hdhod.com/photo/art/default/50106750-38767252.jpg?v=1601120801" alt="Les Khoïsan, premiers habitants d'Afrique du Sud, veulent retrouver terres et identité" title="Les Khoïsan, premiers habitants d'Afrique du Sud, veulent retrouver terres et identité" />
     </div>
     <div>
      Depuis deux ans, ils campent sur cette pelouse de Pretoria pour réclamer aussi l'abolition du terme "coloured", une classification raciale datant de l'apartheid et qui figure encore sur des documents officiels, pour désigner notamment métis et populations autochtones. <br />   <br />  Le groupe de militants a marché plus de mille kilomètres jusqu'à ce gros bâtiment de style colonial britannique, siège à la fois de la présidence et du gouvernement, pour réclamer audience. "Nous attendrons ici jusqu'à ce que nous obtenions ce pourquoi nous sommes venus", explique l'un de ses dirigeants, qui se fait appeler King Khoisan. <br />   <br />  De grands panneaux blancs devant la tente affichent des messages de colère à l'égard du président Cyril Ramaphosa. "On est là depuis plus d'un an et que fait-il? Rien!", affirme l'un d'entre eux en afrikaans, la langue des descendants des premiers colons blancs. <br />   <br />  Le président Ramaphosa a signé l'an dernier une loi qui confère une plus grande autonomie à la communauté Khoïsan, largement asservie et décimée par la colonisation. Mais pour ces militants, cette loi n'est qu'une première étape dans une bataille constitutionnelle et culturelle. <br />   <br />  Le nombre des Khoïsan parmi les 59 millions de Sud-Africains, n'est pas établi et leur identité aussi fait débat. "On parle des Khoi pasteurs et des San chasseurs-cueilleurs, mais d'un point de vue archéologique, c'est difficile de les dissocier", explique Tammy Reynard, conservateur au Centre des Origines de l'université de Witwatersrand. <br />   <br />  On a longtemps désigné les Khoïsan sous le nom de Bushmen et quand les colons hollandais ont débarqué en Afrique du Sud au XVIIe siècle, ils les ont appelés Hottentots, un terme dérivé de leurs fameuses langues à clics. <br />   <br />  Ces langues sont caractérisées par l'emploi de consonnes particulières, des clics produits par la bouche qu'on retrouve aussi dans d'autres langues sud-africaines comme le zoulou ou le xhosa. <br />   <br />  L'une des langues de la famille khoïsan n'est plus parlée que par trois personnes, a récemment relevé l'Unesco. <br />   <br />  Mais pour beaucoup de ces militants, le sujet clé reste la terre. La question récurrente d'une restitution d'une partie des terres prises par les colons blancs devrait concerner aussi les populations indigènes, pas seulement les communautés noires, revendiquent-ils. <br />   <br />  "On ne peut pas parler d'identité, sans parler de terres", estime Philip Williams, fondateur du groupe militant Indigenous First Nation Advocacy SA. <br />   <br />  "Nous demandons au gouvernement la restitution de terres sur lesquelles nous pouvons vivre, produire et accéder aux ressources. Les ressources de cette terre appartiennent à nos ancêtres".
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://fr.hdhod.com/photo/art/imagette/50106750-38767252.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://fr.hdhod.com/Les-Khoisan-premiers-habitants-d-Afrique-du-Sud-veulent-retrouver-terres-et-identite_a18475.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://fr.hdhod.com,2026:rss-50080838</guid>
   <title>L'église catholique fixe un dédommagement pour les abus sexuels sur mineurs</title>
   <pubDate>Fri, 25 Sep 2020 13:17:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>AFP</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   ​Fulda (Allemagne) - Les évêques catholiques allemands se sont accordés jeudi sur un dédommagement allant jusqu'à 50.000 euros pour les mineurs abusés sexuellement par le clergé, montant jugé "symbolique" par les associations de victimes qui veulent un débat au parlement.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://fr.hdhod.com/photo/art/default/50080838-38757937.jpg?v=1601037301" alt="L'église catholique fixe un dédommagement pour les abus sexuels sur mineurs" title="L'église catholique fixe un dédommagement pour les abus sexuels sur mineurs" />
     </div>
     <div>
      Les évêques réunis lors de leur conférence épiscopale d'automne à Fulda ont validé une proposition faite en mars qui s'oriente "vers la fourchette haute des paiement dans les cas de dommages et intérêt", a déclaré leur président Georg Bätzing. <br />   <br />  La somme pour chaque victime sera fixée par une commission indépendante. Les demandes pourront être envoyées à compter de janvier 2021, même au cas où des compensations financières ont déjà été perçues dans le passé. Jusqu'ici, elles ne dépassaient pas les 5.000 euros. <br />   <br />  "Il s'agit d'un processus orienté vers la victime (...) un grand pas en avant", a estimé M. Bätzing rappelant que l'église prenait aussi en charge les frais de thérapie. <br />   <br />  Les associations de défense des victimes ont dénoncé elles un dédommagement "symbolique" qui "n'aide pas les victimes" et annoncé le lancement prochain d'une pétition afin d'organiser un débat au Bundestag, dans l'espoir de faire enfin toute la lumière sur ces actes. <br />   <br />  "Les victimes attendent depuis 10 ans", quand les premiers cas d'abus sexuels ont été révélés, "un dédommagement juste pas seulement pour les crimes commis dans le passé, mais aussi pour la dissimulation systématique de ces actes et la protection de leurs auteurs", selon le texte de la pétition publié par l'association Eckiger Tisch. <br />   <br />  "Les enfants ont souvent été mis en danger par négligence, car les auteurs de ces actes n'ont été que mutés", souligne-t-il. <br />   <br />  Il y a deux ans, une étude de chercheurs indépendants, mais commanditée par l'église, a dévoilé que 3.677 mineurs avaient été abusés sexuellement par plus d'un millier des membres du clergé depuis 1946. <br />   <br />  Les auteurs de l'étude, qui n'avaient pas eu accès à toutes les archives de l'Eglise, avaient estimé que le nombre des victimes était sans doute plus élevé. <br />   <br />  L'Eglise catholique, qui reste malgré la crise de confiance qu'elle traverse la plus grande confession d'Allemagne avec près de 23 millions de membres, s'était officiellement excusée et avait promis de revoir à la hausse ses dédommagements. <br />   <br />  Une commission indépendante avait préconisé deux solutions: un paiement forfaitaire de 300.000 euros, ou un système individualisé avec des paiements allant en fonction de la gravité des cas de 40.000 à 400.000 euros. L'offre de l'Eglise s'avère de ce fait loin des attentes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://fr.hdhod.com/photo/art/imagette/50080838-38757937.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://fr.hdhod.com/L-eglise-catholique-fixe-un-dedommagement-pour-les-abus-sexuels-sur-mineurs_a18473.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://fr.hdhod.com,2026:rss-50080816</guid>
   <title>Covid-19: le masque, un "pont" vers le vaccin?</title>
   <pubDate>Fri, 25 Sep 2020 13:15:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>AFP</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Paris - Le double, voire le triple effet du masque? En plus de diminuer le risque d'attraper le Covid-19, il permettrait d'atténuer la gravité de la maladie en cas d'infection et d'augmenter l'immunité de la population, comme une première marche vers un vaccin, espèrent des chercheurs.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://fr.hdhod.com/photo/art/default/50080816-38757916.jpg?v=1601037186" alt="Covid-19: le masque, un "pont" vers le vaccin?" title="Covid-19: le masque, un "pont" vers le vaccin?" />
     </div>
     <div>
      "Nous pensons que les masques peuvent être une sorte de +pont+ vers un vaccin", explique à l'AFP la Pr Monica Gandhi, spécialiste des maladies infectieuses à l'UCSF (Université de Californie à San Francisco). <br />   <br />  Elle a exposé sa théorie dans un article remarqué publié le 8 septembre par la prestigieuse revue médicale américaine New England Journal of Medicine (NEJM). <br />   <br />  Cette théorie se base sur une hypothèse: même si elle attrape le Covid-19, une personne masquée est susceptible de développer une forme moins grave que si elle avait eu le visage découvert car elle absorbe une moins grande quantité de virus (l'"inoculum"). <br />   <br />  "Nous lançons plusieurs études pour tester cette hypothèse, en regardant par exemple si l'obligation du masque dans certaines villes du monde y a réduit la sévérité de la maladie", poursuit la Pr Gandhi. <br />   <br />  Si le masque "augmente les taux d'infections asymptomatiques" (sans symptôme, ndlr), son port généralisé permettrait donc théoriquement "d'accroître l'immunité" dans la population et d'aboutir ainsi à "un contrôle intermédiaire de l'épidémie en attendant un vaccin", avance la Pr Gandhi. <br />   <br />  De quoi "donner aux gens une raison supplémentaire de porter le masque", dit à l'AFP le Pr George Rutherford, qui a cosigné l'article avec elle. <br />   <br />  Les deux chercheurs font le parallèle avec la "variolisation", technique rudimentaire utilisée au XVIIIe siècle avant l'apparition des vaccins: il s'agissait d'exposer une personne saine à une petite quantité de virus de la variole, dans l'espoir de l'immuniser. <br />   <br />  La publication de l'article dans le NEJM a eu un fort écho. <br />   <br />  "Certes, ça reste une théorie, mais il y a beaucoup d'arguments en sa faveur", assure à l'AFP le Pr Bruno Hoen, directeur de la recherche médicale à l'Institut Pasteur à Paris. <br />   <br />  Selon lui, "on doit porter un regard différent sur l'utilisation du masque", d'abord jugé inutile par les autorités sanitaires, sur fond de pénurie, puis conseillé pour éviter de contaminer les autres. <br />   <br />  "C'est une théorie intéressante basée sur une hypothèse raisonnable", ajoute le Pr Archie Clements, épidémiologiste à l'université australienne Curtin. <br />   <br />  "Je suis assez sceptique", a en revanche twitté le Dr Angela Rasmussen, virologue à l'université new-yorkaise de Columbia. "C'est une idée intéressante mais il y a trop d'inconnues". <br />   <br />  Ses réserves: on n'est pas certain qu'une dose plus faible de virus entraîne une forme moins sévère du Covid, on ne sait pas à quel point le masque réduit cette dose et la durée comme le niveau de l'immunité sont encore mal connus. <br />   <br />  "Actuellement, aucune donnée ne prouve que le masque atténue la gravité (de la maladie) ou que cela assurerait une protection via une +variolisation+", a insisté la Pr Rasmussen. <br />   <br />  Le problème, c'est que l'hypothèse d'un lien entre la dose de virus et la sévérité de la maladie ne peut pas être vérifiée autrement qu'en comparant des situations déjà existantes, donc avec un niveau de preuve plus faible qu'une étude spécifiquement montée pour cela. En effet, du point de vue éthique, "on ne peut exposer délibérément des humains au virus", souligne la Pr Gandhi. <br />   <br />  Pour développer sa théorie, elle s'est toutefois appuyée sur plusieurs travaux. <br />   <br />  Elle cite entre autres une étude réalisée sur des hamsters par des chercheurs de Hong Kong. <br />   <br />  Ils ont simulé le port d'un masque en le plaçant entre des cages contenant d'une part des hamsters infectés et de l'autre des hamsters sains. Verdict: les hamsters étaient moins susceptibles d'attraper le Covid s'ils étaient "masqués" et, même s'ils l'attrapaient, leurs symptômes étaient plus légers. <br />   <br />  Autre argument, la comparaison de la situation sur différents bateaux de croisière touchés par des contaminations. <br />   <br />  Sur l'un d'entre eux, où le masque avait été systématisé, "la proportion de malades asymptomatiques était de 81%", contre "40%" dans d'autres navires sur lesquels le masque n'était pas généralisé, fait valoir la Pr Gandhi. <br />   <br />  Autant d'éléments qui montrent que cette théorie n'a pas émergé "par hasard", selon le Pr Hoen: "Monica Gandhi est la première à avoir fait la synthèse, de façon très élégante, mais la réflexion avait commencé avant elle". <br />   <br />  L'intéressée, elle, rappelle que le masque n'est pas une panacée: "Il doit s'accompagner de la distanciation physique, de l'hygiène des mains et d'autres mesures de santé publique. Nous ne devons pas baisser la garde et les négliger".
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://fr.hdhod.com/photo/art/imagette/50080816-38757916.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://fr.hdhod.com/Covid-19-le-masque-un-pont-vers-le-vaccin_a18472.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://fr.hdhod.com,2026:rss-50080764</guid>
   <title>Dès 2022, un satellite Franco-Chinois pour observer la jeunesse de l'univers</title>
   <pubDate>Fri, 25 Sep 2020 13:14:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>AFP</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Divertissement]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Toulouse - La mission d'astronomie sino-française Svom, va scruter dès 2022 le cosmos pour débusquer "des sursauts gamma", des rayonnements d'énergie énormes dégagés lors de la mort des étoiles et notamment des étoiles lointaines permettant ainsi aux astronomes de remonter le temps jusqu'à la jeunesse de l'univers.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://fr.hdhod.com/photo/art/default/50080764-38757890.jpg?v=1601037088" alt="Dès 2022, un satellite Franco-Chinois pour observer la jeunesse de l'univers" title="Dès 2022, un satellite Franco-Chinois pour observer la jeunesse de l'univers" />
     </div>
     <div>
      "Si l'on parvient à observer une étoile qui se trouve très loin, on va pouvoir remonter le temps, à l'époque de la constitution de l'univers peu après le Big Bang", a expliqué jeudi Jean-Luc Atteia, membre de l'Irap (Institut de recherche en astrophysique et planétologie) et responsable scientifique de la mission lors d'une conférence de presse au CNES (Centre national des études spatiales)de Toulouse (sud-ouest de la France). <br />   <br />  En juin 2022, une fusée Longue marche emmènera le satellite Svom à 600 km d'altitude depuis la base de Xichang dans la région du Sichuan. <br />   <br />  Initialement programmé courant 2021, le lancement a pris quelques mois de retard en raison de "problèmes techniques" mais surtout de la pandémie qui a empêché les équipes françaises de se rendre en Chine, détaille François Gonzalez le chef du projet Svom. <br />   <br />  Cette première mission spatiale entre la Chine et la France a été décidée "en 2006 dans le cadre d'un accord intergouvernemental lors du voyage de Jacques Chirac" en Chine, souligne le chef du projet. <br />   <br />  L'objectif principal de la mission Svom (Space Variable Objets Monitor) est l'observation "des sursauts gamma", des émissions de rayonnements brefs à très haute énergie, des phénomènes très lumineux qui se produisent à la mort d'une étoile. <br />   <br />  Ce satellite d'une tonne emportera quatre instruments dont deux conçus par la France, le télescope ECLAIRs qui doit détecter et localiser les sursauts gamma et le télescope MXT pour l'observation des sursauts gamma. <br />   <br />  La mission et le satellite sont sous responsabilité chinoise tandis que les instruments et les opérations au sol sont partagés entre la Chine et la France. <br />   <br />  Le CNES assurera la maîtrise d'ouvrage de l'ensemble de la contribution française chiffrée à 110 millions d'euros hors moyens humains. <br />   <br />  François Gonzalez concède que cette coopération "est particulière" : "Nous devons protéger notre savoir faire et notre technologie", explique-t-il, précisant que les instruments français seront plombés et que des équipes du CNES participeront à leur assemblage sur le satellite. <br />   <br />  "En 2010, le projet Svom a failli mourir", poursuit le chef de projet expliquant que certains composants technologiques "classés sensibles avaient été jugés non exportables par les Américains qui définissent les règles des échanges internationaux". <br />   <br />  Ce satellite doit également permettre de poursuivre les observations sur les ondes gravitationnelles. Ces déformations de l'espace-temps, prédites en 1915 par Albert Einstein dans sa théorie de la relativité, ont été confirmées cent ans plus tard par l'observation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://fr.hdhod.com/photo/art/imagette/50080764-38757890.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://fr.hdhod.com/Des-2022-un-satellite-Franco-Chinois-pour-observer-la-jeunesse-de-l-univers_a18471.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://fr.hdhod.com,2026:rss-50055955</guid>
   <title>Algérie: les avocats du journaliste Khaled Drareni se pourvoient en cassation</title>
   <pubDate>Thu, 24 Sep 2020 12:34:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>AFP</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   ​Alger - Les avocats du journaliste algérien emprisonné Khaled Drareni, devenu le symbole du combat pour la liberté de la presse en Algérie, ont annoncé mercredi avoir formé un pourvoi en cassation après sa condamnation à deux ans de prison ferme.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://fr.hdhod.com/photo/art/default/50055955-38744241.jpg?v=1600955493" alt="Algérie: les avocats du journaliste Khaled Drareni se pourvoient en cassation" title="Algérie: les avocats du journaliste Khaled Drareni se pourvoient en cassation" />
     </div>
     <div>
      "Khaled Drareni veut aller en cassation car il n'accepte pas sa condamnation au nom de la morale et de l'éthique", a déclaré l'avocate Zoubida Assoul, au cours d'une conférence de presse du comité de soutien du journaliste à Alger. <br />   <br />  "Nous avons saisi la Cour de cassation. Je souhaiterai que le pouvoir revienne sur la voie qu'il est en train d'emprunter car elle conduit vers plus de pressions et de totalitarisme", a renchéri son collègue, Me Abdelghani Badi. <br />   <br />  Incarcéré depuis près de six mois, M. Drareni, 40 ans, a été condamné en appel le 15 septembre à deux ans de prison ferme pour "incitation à attroupement non armé" et "atteinte à l'unité nationale". <br />   <br />  La sévérité de la peine a déclenché l'indignation et la colère en Algérie et au delà de ses frontières. <br />   <br />  Khaled Drareni est le fondateur du site d'information Casbah Tribune, et le correspondant en Algérie pour la chaîne francophone TV5 Monde et pour Reporters sans frontières (RSF). <br />   <br />  Il a été arrêté après avoir couvert le 7 mars à Alger une manifestation d'étudiants, dans le cadre du "Hirak", le mouvement de contestation pacifique né en février 2019 d'un immense ras-le-bol des Algériens qui réclament un profond changement du "système" en place depuis l'indépendance en 1962. <br />   <br />  Il est aussi accusé d'avoir critiqué sur Facebook "la corruption et l'argent" du système politique. <br />   <br />  En outre, le ministre de la Communication Ammar Belhimer, porte-parole du gouvernement, lui reproche d'avoir travaillé sans jamais avoir eu de carte de presse professionnelle, sur fond d'allégations d'être au service "d'ambassades étrangères". <br />   <br />  "Si c'est l'accréditation qui pose problème au pouvoir, est-il rationnel qu'un journaliste soit emprisonné parce qu'il n'a pas d'accréditation du ministère de la Communication ? Est-ce qu'une absence d'accréditation peut mener à une accusation d'atteinte à l'unité nationale ?", s'est interrogé mercredi Me Badi. <br />   <br />  Pendant le procès en appel, Khaled Drareni a rejeté les accusations portées contre lui. "Je n'ai fait que mon métier", a-t-il plaidé. <br />   <br />  Les comités de soutien du journaliste réclament sa libération "immédiate et "inconditionnelle" en raison de son état de santé "particulièrement préoccupant", selon RSF. <br />   <br />  L'Algérie figure à la 146e place (sur 180) du classement mondial de la liberté de la presse 2020 établi par RSF.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://fr.hdhod.com/photo/art/imagette/50055955-38744241.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://fr.hdhod.com/Algerie-les-avocats-du-journaliste-Khaled-Drareni-se-pourvoient-en-cassation_a18469.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
